Consommation et productivisme
Le 8 mars, nous dénonçons un système qui détruit le vivant.
- La crise écologique est le fruit d’un productivisme aveugle qui sacrifie les humains et la nature.
- Ce système fait payer les crimes des grandes industries aux plus pauvres, et particulièrement aux femmes et minorités de genre du Sud Global.
- L’exploitation des ressources et des corps s’inscrit dans une logique impérialiste qui perpétue les dominations.
Lutter pour le climat, c’est lutter contre le patriarcat et le colonialisme.
Contre le néocolonialisme et l’extractivisme
Le 8 mars, nous dénonçons le pillage des ressources par les entreprises françaises.
- En Afrique, en Amazonie et dans les Outre-mer, les multinationales françaises s’accaparent les terres, détruisent les territoires et imposent la monoculture.
- Ce système survit grâce à la dépendance économique et monétaire imposée par la France à ses anciennes colonies.
- Et les multinationales n’hésitent pas à intimider, voire à assassiner celles et ceux qui défendent leur territoire de vie et luttent contre l’extractivisme qui détruit leur terre !
Nous honorons la mémoire des combattantes assassinées : Berta Cáceres, Marinalva Manoel, Elizabeth Akaru
Pour une transition écologique féministe
Le 8 mars, nous luttons pour une organisation collective et basée sur des prises de décisions horizontales de la vie.
- En France, 9 millions de personnes (majoritairement des femmes et enfants) vivent sous le seuil de pauvreté et subissent la malbouffe.
- Nous devons sortir de la logique de profit pour privilégier des circuits locaux, durables et basés sur des décisions horizontales.
- Nous devons recréer des liens sociaux et redonner aux citoyen·nes le pouvoir sur leur travail et leur vie.
La production doit être décidée démocratiquement selon les besoins réels de la population.
Pour la souveraineté alimentaire
Le 8 mars nous ferons la grève de la consommation parce que nous voulons que chaque peuple accède à la souveraineté alimentaire !
Pour cela, les grandes entreprises doivent arrêter de piller les ressources du Sud Global et à l’inverse il faut imposer partout une agriculture paysanne, de proximité et respectueuse de l’environnement, qui doit être développée dans le but de nourrir les populations et non pas de faire du profit car l’accès aux denrées alimentaires est un droit fondamental de l’humanité.
Ni les femmes, ni la terre, ne sont des territoires de conquête !

